Archives de la catégorie Mode

HARALD + SOLDES = KOKON TO ZAI

Comment combiner soldes et plaisir de découvrir ? C’est l’initiative de la boutique jeunes créateurs la plus fresh & pop de Paris. Tout en vous faisant profiter des 50% off qui vous permettent enfin de vous offrir la première pièce Raf Simons dont vous rêviez,  Kokon to Zai propose, jusqu’au 1er juillet, une installation autour des créations du designer norvégien Harald Lunde Helgesen, winner du Prix Swarovski lors de la dernière édition du Festival de Hyères. Vous entrerez alors dans un univers de berger des Pyrénées qui aurait pris 15 jours de vacances à Goa en 1994. Vous verrez, c’est plus fort que n’importe quel remontant médicamenteux de cette région du globe.

Kokon to Zai, 48 rue Tiquetonne Paris 2e.




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Lancement sensations pures

Il aura fallu attendre une décennie avant qu’Issey Miyake ne lance un nouveau parfum. Mais pour ce personnage, créer une fragrance ne relève pas d’une stratégie marketing, cela implique une réelle démarche au sein de laquelle s’exprime toute sa philosophie.


a scent by Issey Miyake se situe donc proche de ses aspirations à la simplicité fondamentale. Frais, vif, avec un ton vert floral, il procure une odeur aussi simple et belle que l’air qu’on respire. Cette poésie naturelle est contrebalancée par les efforts d’innovations autour du flacon et du packaging, sur lesquels sont intervenus le designer Arik Levy et le graphiste Taku Satoh : qualité du verre à l’état brut, le gravage du logo à l’intérieur, véritable prouesse high-tech au demeurant.



Lassés des événements corporates aux mises en scènes ostentatoires, nous aurons apprécié la sobriété de présentation de ce lancement. 3 tableaux suffisent à traduire l’univers du créateur et son extension vers celui de la fragrance.


On y découvre les 2 concepts forts de la carrière d’Issey Miyake :


La collection A-POC ( »A Piece of Clothes ») qui, à partir du même tube de tissu, permet de concevoir l’intégralité d’une garde de robe.



Et Pleats Please, sa ligne entièrement plissée.



L’entrée dans le monde de la fragrance est une véritable expérience sensorielle.





Bref, 10 ans pour aller à l’essentiel… oui, c’était forcément nécessaire.

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THEO IN NYC

Aux nombreux (selon nos sources) amis new yorkais de Standard, nous conseillons vivement l’exposition de Théo Mercier, artiste protéiforme au talent incontestable qui a récemment rejoint le cercle de nos contributeurs. 
Centre d’art Envoy Entreprises , 131 Chrystie Street, du 4 juin au 12 juillet 2009.
English version : hey ! Go there !!

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Impermalléable



Il fallait y penser : s’habiller en poupée gonflable. Même si certaines n’ont pas besoin d’en rajouter, c’est ce qu’on conçu et cousu les membres d’Ifitshipitshere.
Existe aussi en version fouf.

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HYERES REPORT

Une petite semaine est passée, le temps de se remettre doucement de l’intensité du Festival de Mode et de Photographie de Hyères. Ce rendez-vous incontournable du calendrier mode à la Villa Noailles nous surprend chaque année.
Les rencontres improbables du cocktail d’ouverture entre le public du festival et les locaux.
La découverte des futurs chouchous de Standard. Ici, le designer belge Jean-Paul Lespagnard, Lauréat du Prix 1.2.3 en 2008 (accompagné de la chanteuse Yelle).

Une leçon de mode dans chaque mètre carré de pelouse de la Villa.
Les expositions des mentors de la profession (ici le Photographe Steven Meisel et ses 350  couvertures de Vogue Italia, ainsi que l’installation du Président du jury Mode 2009, le designer Kris Van Assche, Directeur Artistique de Dior Homme).
Les conférences sous les bâches au milieu des arbres.
La flamboyante Diane Pernet qui n’en perd pas une miette avec son nouvel appareil compact Samsung.
 
Les défilés et leurs mises en scène impeccables.

Rapide tour en backstage.

Sans oublier les fêtes au Domino, le « Concept-club » de la région (dixit le Domino).
Et les lauréats 2009 sont :
Pour le Grand-Prix du Jury Mode : les Lettoniens Marite Mastina & Rolands Peterkops. 
Pour le Grand Prix du Jury Photo : le Suisse Linus Bill.

A l’année prochaine avec, on l’espère, une météo plus clémente.

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Making of en temps réel

Today à Dieppe, sur le shooting d’une des séries du prochain Standard.

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La lumière et le prisme

Ce n’est pas parce que c’est Roger Waters et Syd Barrett qui ont fondé Pink Floyd en 1964, qu’il faut porter cette Chuck Taylor All Star dans l’eau avec les cheveux attachés. Dark Side Of The Moon, dont est inspiré ce modèle, est le troisième album le plus vendu de tous les temps (35 millions d’exemplaires). Ceux qui savent quels sont les deux premiers albums les plus vendus de tous les temps ne gagneront malheureusement pas de Converse. Même si Standard 23  en kiosque la semaine prochaine a aussi pour thème le cosmos, on ne va pas vous décrocher la lune.

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Metronomy by Karl Lagerfeld

Sortie le 30 mars de l’édition de luxe et limitée du premier album de Metronomy Nights Out, revisité par Karl Lagerfeld qui, après un ours en peluche et le Larousse, ne savait plus à quoi juxtaposer son « by… ». Ceci dit, une belle collaboration est née : des vêtements + une pochette signés K. L. pour la forme, et un CD bonus avec remix + clip pour le fond.

Une suite logique à l’attrait pour la mode du groupe, qui avait posé pour notre Standard Tropical (extrait de la série) l’été dernier, ou pour notre confrère Mixte, et ont ouvert le défilé du couturier au début du mois avec un titre inédit.

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La Suisse, toujours à l’heure


Nous avions croisé la suissesse Claudia Hageli il y a quelques années sur un salon de prêt-à-porter. Son amour pour le foulard en soie, qui pouvait paraître désuet à l’époque (et auquel nous avions fait un clin d’oeil dans notre numéro 19), s’avère avoir été avant-gardiste au vu des tendances.

H A G E L I expose ses créations pour le cou au le Showroom.

60 rue de Richelieu Paris 2e du 4 au 8 mars

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old techno

La mode est faite pour changer de cap(e) aussi vite que tournent les courants artistiques. Il est donc tout de même curieux qu’après trois ans d’exploitation des couleurs primaires du drapeau tricolore, on ne s’en lasse pas. Et pourtant, ça n’a rien à voir avec un quelconque nationalisme, ou amour du coq. Sauf à la limite, quand l’animal est sportif. Yannick Noah portait ce modèle quand il avait l’âge de son fils Joakim, avant qu’il ne se mette au Sloggi.

Ce qui ne risque pas de revenir malheureusement, à moins qu’elle soit reconstituée de graphite et d’un liquid metal à la pointe de la technologie tennistique, c’est non pas la coupe de cheveux, mais la raquette avec laquelle il a remporté Roland Garros en 83.

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