Archives de la catégorie cinéma

Révolution(s) noire(s)


L’Ecran Saint-Denis célèbre ce week end le cinéma black dans tous ses états. Be proud.

D’ici le prochain numéro et notre fol entretien avec Melvin Van Peebles, divin parrain de la blaxpotation, courez mater la folle programmation du festival Est-ce ainsi que les hommes vivent ? au cinéma L’Ecran de Saint-Denis. Jusqu’au 10 février, c’est l’intense moyen de s’interroger, à l’heure des premières mesures de Barack O., sur l’émergence et les combats de la communauté afro-américaine à travers des films aussi essentiels que Sweet Sweetback’s Baadasssss Song, Watermelon Man (Van Peebles), Le Sergent Noir (John Ford), Le Sous-sol de la peur (Wes Craven), Shadows (John Cassavetes), le Brother de John Sayles ou l’histoire d’un extraterrestre noir poursuivi par des chasseurs de primes de l’espace (plutôt raccord avec notre dossier en cours), mais aussi des portraits d’Angela Davis et des documentaires de William Klein, une carte blanche au rappeur Hamé de La Rumeur et une table ronde sur le rap français (« doit-il et peut-il devenir adulte ? ») animée par Grégory Protche du Gri-Gri International.
R. G.

Black Revolution du 4 au 10 février à l’Ecran Saint-Denis, place du Caquet, Saint-Denis. 
Toutes les infos et coupes afros.

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Was für ein Dinge ist es ?

Durch solche Art der « Verpackung » machte das sehen der Filme noch richtig Laune – im Gegensatz zu heute…

Si ce post vous intrigue, essayez d’y voir plus clair sur ce blog. Nous n’y sommes pas parvenu.

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"Dieu est sans barbe et sans bite"

… et s’il s’est incarné dans le Christ, « il l’a tout aussi bien fait dans la marujana« . Le début est un peu fastidieux mais allez jusqu’au bout car à 12:33 minutes, la citation d’un maître zen vaut le coup. Jodorowsky, rencontre au sommet (de la montagne) a été réalisé par Jean-Emmanuel Dubois pour Gonzai mag.

Alessandro Jodorowsky n’a pas réussi à « contrôler son corps pour qu’il apprenne à mourir« , ça nous donne l’occasion de lui répéter (cf entretien Standard n°12) de son vivant qu’il est génial.

A écouter dans un autre registre, son fils musicien et showman latino, Adanowsky.

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FRANCE FICTION A BEAUBOURG

C’est lundi à 18H30 précises que le très rêveur, ludique et occulte collectif France fiction prend institutionnellement du galon.
Carte blanche à la fine équipe – que Standard soutient depuis ses débuts (cf n° 15) – avec Good-bye flash aéroport, une mise en scène sélective d’un choix de vidéos puisées dans la collection Nouveaux Médias du Musée d’art moderne.
Ces associations consistent à prolonger l’histoire de ces œuvres qui, assemblées, composent « une pièce en cinq actes, un opéra mental, un voyage météorique et hypnotique« .

Avec les vidéos de Max Almy, Laetitia Benat, Sanja Ivekovic, Joan Logue, Carolee Scheemann, Stephen Beck, Samuel Beckett, Peter Campus, Joseph Dabernig & Markus Scherer, Stefaan Decostere, Peter Downsbrough, Jean Dupuy, Rainer Ganahl, Gelitin, Frank Gillette, Fabrice Gygi, Michael Klier, Nick Relph & Oliver Payne, Richard Serra.

Centre Pompidou – cinéma 1 – niveau 1
Le livret Good-bye flash aéroport, spécialement édité à l’occasion de la séance, sera remis au public.

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coffee & cigarettes

Rien de nouveau concernant la sortie ces jours-ci du DVD de Coffee and cigarettes. Apparemment aucun bonus ajouté par rapport au précédent : une réédition parmi d’autres.

Mais si la bande-annonce a sa place sur ce blog, outre pour rappeler que c’est un bon film (Caméra d’Or de la Quinzaine des réalisateurs) c’est surtout surtout, comme vous avez dû le remarquer depuis quelques posts (classés dans la rubrique pétition), qu’il m’est difficile de faire l’impasse sur quelque représentation que ce soit, fût-elle un tant soit peu artistique, de la cigarette.

Pas qu’il faille regretter à ce point amèrement l’air gris des bar-tabacs, mais plutôt celui du vent de liberté que ces images rappellent, déjà, comme si la nostalgie pouvait naître en si peu de temps.

Le temps de deux ou trois cigarettes, donc, discutent des personnages aussi variés que leurs sujets (le complot contre Elvis, l’art du thé anglais…)

Ce talk-movie (échanges absurdes et poétiques entre des comédiens fétiches) de Jim Jarmusch – adepte du film à sketches depuis Night on Earth qu’il réalise en 1991 -, est la conséquence d’une commande de l’émission de télévision Saturday night live en 1986.
Devant se résumer à un sketch, le tournage d’une conversation dans un café commence, avec Roberto Benigni et Steven Wright. Trois ans plus tard : deuxième court métrage sur ce principe, cette fois avec Steve Buscemi, puis un troisième en 1993 avec Iggy Pop et Tom Waits, couronné de la Palme d’Or du court métrage.

Finalement l’ensemble est réuni en 2004 pour une sortie en salle, date où nous pensions encore impossible qu’un des détails qui rend reconnaissable un film français dès les premières scènes (en dehors des complexes de mise en scènes face au grand frère hollywoodien), c’est à dire la cigarette, puisse disparaître des moeurs.

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Le cri

Un désœuvré s’est appliqué à retrouver tous les films utilisant la même bande sonore. Un artiste dont le nom s’échappe avait fait de même avec des occurences de personnes levant un peu leur cul pour serrer une main. L’objet d’un prochain post ?

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affiches de cinéma biélorusses…

On peut rire, malgré tout, au pays du riant Loukachenko, l’ancien directeur de Kholkoze détenteur du glorieux titre de dernier dictateur d’Europe… La preuve, c’est qu’on peut toujours voir de « bons » films hollywoodiens. En plus, les Biélorusses ont de la chance: ils n’ont pas à supporter les vulgaires affiches de blockbuster, les graphistes locaux font du vrai boulot.

Brad Pitt se retrouve un peu bouffi dans cette interprétation personnelle de « Troie »:

Keanu Reaves ressemble à un agent de la Stasi (ou à rien, c’est selon) dans « Matrixa 3″:

Bravo par contre à celui qui arrivera à déterminer quel film se cache derrière cette affiche…

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