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I∆O

Entre exposition et événement, installation, scène et sculpture, I∆O est une tentative d’exposition de l’expérience psychédélique. Une nouvelle génération d’artistes puise aux sources du psychédélisme historique pour amener ce que l’on a pu appeler la troisième révolution psychédélique – la deuxième étant l’émergence de la culture électronique à la fin des années 1980. Se fondant sur la notion d’expérience, I∆O constitue le premier éclairage jamais porté sur le psyché entendu depuis le contexte français et ses nombreuses ramifications internationales. Après un festival de trois jours, l’espace, délaissé, comme en attente, est peuplé d’une série de traces. Films, restes de light shows, diapositives, coupures de presse et photographies, affiches et flyers, objets de scène, disques, livres, magazines et bandes-dessinées, archives de happenings et œuvres… deviennent comme la partition des concerts, projections, performances, rencontres, et interventions d’artistes de différentes générations qui se déroulent, trois mois durant, dans le nef du CAPC.
Avec : Yeux-mandalas / Mandala-Eyes. Scènes triangulaires / Triangular Stages. Zodiaque imprimé / Printed Zodiac. Öm Movies : Pierre Clémenti… Archives lumineuses / Light Archives : Open Light… Diapositives / Slides : Alain Dister, festival d’Amougies, Sigma… Memorabilia : Gong, Crium Delirium, Ame Son, Jean-Jacques Lebel, Claude Pélieu, Nicolas Devil, Le Soleil Noir, BYG, Futura… Indices /Index : David Medalla, Olivier Mosset, Frédéric Pardo, Martial Raysse… Le Club Bizot : Actuel, Le Pop, Le Parapluie… Radio Gnome Visible : archives sonores…
Entrepôt Lainé. 7 rue Ferrère. F-33000 Bordeaux – 05 56 00 81 50
Tout est vrai, surtout les illusions
L’exposition Tout est faux/Solar Disturbance de Cyprien CHABERT et Julien LANGENDORFF se tiendra pendant plus d’un mois à la galerie parisienne la plus obèses-friendly. Deux artistes que Standard soutient depuis leur début, c’est à dire depuis les premiers coloriages aux feutres de Julien à la crèche et les premiers gribouillis de Cyprien sur le mûr de sa chambre à lits-jumeaux. Une trentaine d’oscillations poétiques en 2D et 3D dans un monde sans pitié : faut pas manquer.


Un homme décoratif

Hey dites donc, c’est cool ça : y’a un type qui s’appelle Jean-Pierre Formica.
On ne connaissait pas mais son nom mérite sa place ici.
L’occasion d’apprendre que le stratifié « Formica » vient du latin « fourmi ».
Vous verrez, Jean-Pierre Formica fait des armées et des têtes de mort avec du sel.
Comment arrêter la fuite de talents aux US ?

Puisque nous avons déjà écrit sur les travaux de Kristina Solomoukha dans Standard et que c’est une chouper artiste, voici de ses nouvelles. D’origines ukrainiennes, cette jeune parisienne est partie en Georgie, pas en retournant dans un pays de l’Est, mais en traversant l’Atlantique. Voici son dernier projet artistique public : MIND THE GAP FOUNTAIN. Les voisins sont contents, et malgré l’écusson « République française », ils n’ont pas encore décidé de boycotter PSA. De toutes façons, ils roulent en humers, c’est plus élevé en CO2 (connerie occidentale au carré).
Partenaire particulier

Tricolore s’allie au Bon Marché pour offrir trois t-shirts exclusifs. Pour l’occasion et pour la première fois, les dessins des artistes présentés sur les vêtements de la marque sont agrémentés de touches dorées et argentées (cliquer sur l’image).
Arty Safari

Kaïe kaïe
Choisi pour notre rubrique photosynhèse (quatre dernières pages des extraits), Will Sanders est un photographe à découvrir absolument, en cliquant sur les chiens coincés en post préliminaires.

Something retro inthe air
Miscellaneous pics de notre collaborateur Julien Tual ça doit être super bien, vu qu’on aime tous ses travaux jusqu’ici. Seulement, il expose en Australie le frimão ! D’ici en France, on peut quand même commander des posters en serie limitée.




Collaborateur lointain
Attention, ça dure quatre minutes et c’est très spécial.
Mais c’est « tellement actuel », dirait une rombière de vernissage… Apprenant qu’il existe une autre performance filmée de cet artiste sur son site, qu’elle dure 16 minutes et qu’on y voit sa bite, elle cliquerait ici et là, ou là, après avoir fait trois essais en cliquant par là. Parce que les rombières ça tient bien le champagne, mais c’est pas très doué pour le trackpad.
L’artiste en question, Malcom Stuart, a participé à la série que nous avons réalisée pour les 100 ans de Converse ; et dont vous pouvez apercevoir un extrait dans la rubrique extrait, dans la colonne de droite ou, pour les plus paresseux, en cliquant directement.

