La semaine dernière, Standard était invité à la semaine de la haute couture italienne à Rome. Un événement d’un classicisme soyeux que les organisateurs ont à coeur de rajeunir et de rendre plus international. D’où la première et bienvenue édition en son sein de Paper on fashion, salon réunissant la presse de mode indépendante.
A l’intérieur du Temple d’Hadrian, piazza di Pietra, à deux rues biscornues du Pantheon, vin blanc et débats autour de la mode et les blogs, la mode et les artistes, la mode et la rapidité…
Notre stand se délimitait par un magnifique tapis Standard – Saint-Maclou, foulé en 5 jours par 142 056 pas graciles.
Nos concurrents sur le marché et amis dans la vie Neo2, Vogue, Nero, Kulte, The End, Drome… avaient rempli des petits paniers.
Nous avons opté pour l’exposition sobre et la distribution choisie, fidèle à une devise précieuse quand on a pas le choix : « le luxe, c’est savoir rester rare» .
Il y avait de drôles de têtes.
L’espace était agréable, pourvu d’ouvrages en tout genre et les cartes de visite s’échangeaient entre des tasses de thé lavande à volonté.
En débuts de soirées étaient programmés des groupes anonymes qui avaient le bon look.

La nuit : découverte de créateurs nationaux dans les plus beaux endroits de Roma l’ancienne. Ici, les chaussures de Max Kibardin dans l’atelier du sculpteur Canova (1757 – 1822), devenu un superbe bar appelé Museo Tadoli Canova. Magie du lieu ? Voir des escarpins à glands ? Lequel de ces ravissements à pris le pas sur l’autre pendant que nous sirotions un Bellini rose, puis un vert ?
Rencontre la plus intéressante : Pascal Gautrand, premier styliste à être accueilli en tant que pensionnaire de la villa Médicis. Pris en photo lors de son vernissage présentant une collection (30 modèles sur quatre portants) de chemises confectionnées par les tailleurs les plus chics de la ville d’après un original acheté chez Zara. Il travaille sur la standardisation de la mode. Nous nous sommes donc bien évidemment, cela va sans dire tout bonnement trouvé des atomes fourchus et un interview est prévu pour notre numéro d’octobre.
Ci-dessus, la Villa Médicis où nous fument invités à dîner et un tableau-néon de Bertrand Lavier, exposé au rez-de-chaussée.
A l’étage, nous étions les attablés les plus heureux du monde.
Le décor et le personnel étaient divins (permettez-moi de glisser une phrase de duchesse sur ce blog, cela me soulage).
L’hôte de ces lieux, Frédéric Mitterrand (» monsieur le directeur» ), nous a présenté son chien et son épouse (ah non, il s’agit de Diane Pernet, difficile à reconnaître).


#1 by Eric on 24 mars 2009
Bonjour,
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Ciao
Eric